Le camp de l'Est l'a rejeté, celui de l'Ouest dit le soutenir et les positions de leurs parrains étrangers restent éloignées : à peine annoncé, le nouveau plan de l'ONU pour organiser des élections en Libye se heurte aux rivalités qui minent le pays.
A la tête de la Mission d'appui des Nations unies en Libye (MANUL) depuis octobre, le Sénégalais Abdoulaye Bathily a annoncé le 27 février, devant le Conseil de sécurité, le lancement d'une initiative censée permettre "la tenue d'élections présidentielle et législatives en 2023".
Le diplomate a provoqué l'ire des acteurs politiques libyens en déplorant l'incapacité du Parlement, divi...
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